Contact EN
← BOW Journal

À partir du 1er octobre, on ne monte plus une équipe n'importe comment. Tant mieux.

Le mot « L'ÉQUIPE » en grandes capitales blanches sur fond noir, souligné d'une barre aux couleurs dégradées de BOW Creative Studio, avec le sous-titre « Ce que vous achetez vraiment. »

Depuis le 1er septembre 2026, une formation a ouvert ses portes, et elle va changer une habitude du métier. La prévention des violences et du harcèlement sexuels et sexistes devient obligatoire pour les équipes de tournage. À partir du 1er octobre, une fiction aidée par le CNC, tournée principalement en France et de plus de quinze jours, ne pourra pas prétendre aux aides si ses équipes ne sont pas formées.

On en parle surtout côté cinéma et fiction subventionnée. C’est là que la règle s’applique en premier. Notre lecture de studio est un peu différente. Ce qui se joue dépasse largement les œuvres aidées.

Ce que la règle dit, simplement

Rappelons les faits, sans commentaire. Les modules de formation sont ouverts depuis le 1er septembre. À compter du 1er octobre, le suivi de cette formation conditionne l’accès aux aides du CNC pour les tournages de fiction concernés. L’objectif est clair : faire de la sécurité et du respect sur un plateau une condition de production, pas une bonne intention affichée après coup.

Pour l’instant, la mécanique vise la fiction aidée. Beaucoup en concluent que le corporate, la pub et l’événementiel ne sont pas concernés. On pense l’inverse.

Le vrai déplacement : la manière de monter une équipe

Ce qui commence dans une règle finit toujours dans les usages. Quand la fiction professionnalise la façon de constituer et d’encadrer ses équipes, le reste du métier suit. Une collectivité, une institution, une marque qui commande un film ne veut pas seulement une belle image. Elle veut savoir qui est sur le plateau, comment les gens y sont traités, et à quoi elle associe son nom.

Autrement dit, la composition d’une équipe cesse d’être un détail invisible. Elle devient un critère, au même titre que le prix et le délai.

Notre lecture de studio : on choisit nos gens

C’est là qu’on a une conviction, et elle ne vient pas d’une posture. Elle vient de notre manière de travailler.

BOW fonctionne en studio à géométrie variable. Pas d’équipe fixe : chaque projet réunit les spécialistes utiles, choisis un par un. Ce modèle a une conséquence directe. On ne prend pas la première personne disponible au tarif le plus bas. On prend celles avec qui on sait comment ça se passe sur le plateau, du premier café au dernier plan. C’est un choix, à chaque projet, et c’est précisément ce qui distingue un studio d’un carnet d’adresses.

Un tournage, ce sont des journées longues, une pression de délai, des espaces partagés, parfois des mineurs ou des invités sur le décor. Rien de tout ça ne s’improvise. Une équipe qui se connaît, qui sait où sont les limites et qui les tient, ne travaille pas seulement mieux : elle protège le client, le lieu et l’image qu’on est venu fabriquer.

Le prix d’un film, c’est l’équipe

Notre ligne n’a pas changé, et cette règle la rend encore plus lisible. Quand on compare deux devis, l’écart de prix n’est pas un écart de talent affiché. C’est un écart d’équipe. Le chiffre ne baisse pas en prenant des gens meilleurs pour moins cher. Il baisse en prenant des gens moins chers, moins cadrés, moins fiables. Et ce qu’on économise là se paie ailleurs, sur le plateau ou après.

Une équipe formée, cadrée et respectée n’est pas un supplément qu’on ajoute pour faire sérieux. C’est ce que vous achetez quand vous nous confiez un film. Le reste (le matériel, la lumière, le drone) vient ensuite.

Cadrer une équipe, c’est déjà faire du beau

On ne fera pas de cette règle un argument commercial. On la voit comme une bonne nouvelle : le métier reconnaît enfin, noir sur blanc, que la façon de traiter une équipe fait partie du travail. Pour nous, ça n’a jamais été séparé de l’image. Un plateau tenu, c’est un plateau où l’on filme mieux.

Pas que du beau, du BOW. Le beau se voit à l’écran. Le reste se joue en amont, dans les gens qu’on réunit et la manière dont on les fait travailler. Vous voulez savoir qui filmera votre projet, et comment ? Parlons-en.


Un projet en tête ?

Contacter le studio